September 1, 2014
phoebebishopwright:

A British one penny coin from 1903 defaced by the Suffragettes
From BBC A History of the World

phoebebishopwright:

A British one penny coin from 1903 defaced by the Suffragettes

From BBC A History of the World

(Source: thelightandthedark, via starttofin)

September 1, 2014

(Source: digitalfrontiers, via starttofin)

September 1, 2014
historicaltimes:

I believe there is a train under here somewhere! Jamestown, North Dakota, 1966, by Bill Koch.

historicaltimes:

I believe there is a train under here somewhere! Jamestown, North Dakota, 1966, by Bill Koch.

September 1, 2014
mylifetumbled:

Paris Intersection in the Rain — Paris carrefour dans la pluie
5th arr., mon quartier, Paris France • 1994

mylifetumbled:

Paris Intersection in the Rain — Paris carrefour dans la pluie

5th arr., mon quartier, Paris France • 1994

September 1, 2014
bellandoak:

Hey folks! My friends over at @pastranastudio have opened their online store today! Give them a follow and check out their goods on pastranastudio.com #denton #texas #bellandoak #wood #chair #interiordesign #liveauthentic #livefolk #home #cozy #vsco

bellandoak:

Hey folks! My friends over at @pastranastudio have opened their online store today! Give them a follow and check out their goods on pastranastudio.com #denton #texas #bellandoak #wood #chair #interiordesign #liveauthentic #livefolk #home #cozy #vsco

(via onceuponawildflower)

September 1, 2014
heytoyourmamanem:

The lone teacher in charge of a room where 123 kindergarten and first grade children are enrolled (principal is in the background). Dunbar School, Muskogee, Oklahoma. March 1917.
Lewis Wickes Hine, photographer
National Child Labor Committee Collection, Library of Congress

heytoyourmamanem:

The lone teacher in charge of a room where 123 kindergarten and first grade children are enrolled (principal is in the background). Dunbar School, Muskogee, Oklahoma. March 1917.

Lewis Wickes Hine, photographer

National Child Labor Committee Collection, Library of Congress

September 1, 2014

(Source: 1los, via frenchfrysplash)

September 1, 2014

darksilenceinsuburbia:

Lucile Chombart de Lauwe

Foyers (urbans) Mongols

Pays en transition, la Mongolie se (re)construit autour de villes et de noeuds urbains, bien loin de l’image d’épinal des grandes steppes. Ce monde en mouvement, guidé par le développement d’une économie de marché et par la multiplication de catastrophes climatiques, marque des ruptures.

Sans opposer nomadisme et sédentarité, Lucile Chombart de Lauwe nous fait partager les transformations, les transpositions et les ajustements des manières d’habiter d’une population s’installant ou déjà installée en ville, au sein de la capitale mongole Oulan-Bator, ou ailleurs. Le passage des grands espaces à la ville surpeuplée, de la tente circulaire et mobile à un habitat angulaire et fixe entraîne des changements de modes de vie qui posent question. Des questions quant aux possibilités d’adaptation des familles à cette nouvelle situation d’habitat et aux notions d’espace collectif et d’espace privé. Des questions également quant à l’entassement des populations dans les « quartiers de yourtes » où les nouveaux arrivants se sentent pourtant isolés. Des questions surtout sur les raisons et les conséquences de l’application d’un modèle urbain occidental et d’une norme qui uniformise les paysages et les cultures.

La ville d’Oulan-Bator (UB) rassemble à elle seule la moitié de la population du pays, plus d’un million d’habitants. Elle se compose de bâtiments modernes accolés à des immeubles à l’architecture héritée de l’urbanisation soviétique et de faubourgs enfumés par l’activité des yourtes. Les trois-quarts de la population de la capitale vivent dans ces quartiers de yourtes où le quotidien s’organise autour d’allers et venues aux kiosques à eau et de l’achat du charbon qui alimente le poêle. D’autres mongols résident dans les logements bâtis en dur au confort inspiré par une certaine conception du “bien-être” à l’occidental. Ici, les conditions d’habitat différentes se mêlent aux cultures locales : des générations peuvent vivre dans le même appartement, des parents dormir avec leurs enfants dans le même lit ou continuer à déplier leur matelas au sol dans un logement qui n’est pourtant plus traditionnel.

C’est en s’attachant au rapport des familles à leur habitat, son utilisation et son environnement que la photographe met en lumière les transformations de la société mongole. À la complexité urbaine de la ville d’Oulan-Bator s’ajoute une mixité économique, sociale et culturelle que reflètent les modes de vie divergents.

Justine Pribetich, sociologue

Website

(via soircharmant)

August 31, 2014

catsbeaversandducks:

His name is Bartok and he’s the cutest baby you’ll ever see.

Photos by ©Brain Gremlin

(via uncultured-bacon)

August 31, 2014

sosuperawesome:

Rob Carey

Etsy

(via booksandglobes)

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